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Collection > Volume 29 Numéro 2 (2019) >

Enfin de l’espace (ultrachromatique et non-octaviant)!

Philippe Leroux

Résumé

Dans cet article, Philippe Leroux évoque sa rencontre avec Ivan Wyschnegradsky et ce qu’elle a apporté à sa vision de la composition. Pour cela, il explique — après les avoir décrits sommairement — en quoi les principales théories compositionnelles de Wyschnegradsky que sont les périodicités et les cycles non-octaviants ainsi que les échelles ultrachromatiques, se différenciaient des principes sériels, stochastiques ou d’objets sonores en vogue à Paris à la fin des années 1970. Il aborde ensuite l’influence qu’ont pu avoir ces théories sur sa musique, et comment elles ont joué pour lui un rôle libérateur en proposant une façon d’envisager le travail sur les hauteurs de note qui s’affranchit des visions motivique, aléatoire ou de timbre harmonique. Il évoque enfin comment il s’en est peu à peu affranchi, tout en reconnaissant en quoi ces théories ont fortement participé à sa conception de la notion de continuum perceptif.

Mots clés: Wyschnegradsky, ultrachromatisme, composition, cycle non-octaviant, continuum perceptif.

Page article@29_2_03 générée par litk 0.600 le lundi 16 septembre 2019.
Conception et mise à jour: DIM.