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Collection > Volume 24 Numéro 2 (2014) >

Quelle place pour la science au sein de la musicologie aujourd’hui?

Caroline Traube

Résumé

De Pythagore à aujourd’hui, le rôle de la science dans l’étude de la musique a connu de nombreux positionnements et repositionnements. Avant la spécialisation des savoirs et le cloisonnement des disciplines qui se sont produits au XIXe siècle, la musique pouvait être étudiée suivant différentes perspectives disciplinaires par un même savant, penseur ou philosophe. En 1885, Guido Adler formalise un modèle tripartite comprenant, d’une part, la musicologie historique et, d’autre part, la musicologie comparative, qui elle-même se scindera en l’ethnomusicologie et la musicologie systématique. Cette musicologie dite systématique, maintenant aussi appelée musicologie expérimentale ou musicologie computationnelle suivant les méthodes de recherche privilégiées, tire profit du développement de disciplines connexes, comme la neurocognition et les technologies du numérique. Aujourd’hui, elle se retrouve soutenue par la mobilisation récente des digital humanities, concept qui a émergé il y a quelques années et qui désigne l’application du savoir-faire des technologies de l’information et de l’informatique à des problématiques relevant du domaine des sciences humaines et sociales.

Mots clés: digital humanities, musicologie computationnelle, musicologie expérimentale, musicologie systématique, technologies de la musique.

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Conception et mise à jour: DIM.