» Vimeo
» Facebook
» Twitter

Achetez ce numéro en ligne [Comment?]


Téléchargez ce numéro via Érudit (Gratuit!)

Collection > Volume 23 Numéro 2 (2013) >

À propos des illustrations

Illustrations de Ryoji Ikeda

Figure clé de la musique électronique au Japon et artiste visuel, Ryoji Ikeda s’intéresse aux caractéristiques essentielles du son pris pour lui-même et du visuel, comme la lumière, au moyen tant de la précision que de l’esthétique mathématiques. Il orchestre avec minutie le son, le visuel, les matériaux, les phénomènes physiques et les notions mathématiques au sein de performances et installations live immersives. Ses albums +/- (1996), 0°C (1998), matrix (2000), dataplex (2005) et test pattern (2008) ont lancé un monde minimal inédit de musique électronique à travers sa technique et esthétique du razor-sharp («tranchant comme un rasoir»). En 2001, son œuvre matrix a remporté le prix Golden Nica à Ars Electronica.

Les performances et expositions d’Ikeda traversent le monde. À titre d’exemple, citons: l’Australian Centre for the Moving Image, Melbourne; le Massachusetts Institute of Technology, Boston; le Centre Pompidou, le Festival d’Automne et Le Laboratoire, Paris; le festival Sónar et le Grec Festival, Barcelone; le Tate Modern et le Barbican Center, Londres; le Irish Museum of Modern Art, Dublin; l’Auditorium Parco della Musica, Rome; l’InterCommunication Center et le Museum of Contemporary Art de Tokyo; Art Beijing; le Göteborg International Biennal for Contemporary Art; le Festival international d’arts numériques Elektra, Montréal; Le Fresnoy, Tourcoing; le Yamaguchi Center for Arts and Media; la Ikon Gallery, Birmingham; le Singapore Art Museum; le festival Crossing the Line et le Park Avenue Armory, New York; le Ars Electronica Center, Linz; la Aichi Triennale, Nagoya; le Palazzo Grassi, Venise; le Museo de Arte, Bogota; le Musée d’art contemporain de Berlin; le centre d’art Laboral, Gijon. S’ajoutent à cette liste des festivals de musique électronique, ainsi que des petits clubs de DJ.

Ryoji Ikeda
Œuvre en couverture: π, e, ø (version installation), 2012. Avec l’autorisation de DHC/ART Fondation pour l’art contemporain. Graphisme: Yolande Martel
Photo: Richard-Max Tremblay
Ryoji Ikeda
grid system [no1-a], 2012. Avec l’autorisation de DHC/ART Fondation pour l’art contemporain.
Photo: Richard-Max Tremblay
Ryoji Ikeda
1er, 2e et 3e plans: systematics [no1-1]-[no1-5], systematics [no3-1]-[no3-3], systematics [no2-1]-[no2-12], systematics [no4-1]-[no4-4], 2012. Avec l’autorisation de DHC/ART Fondation pour l’art contemporain.
Photo: Richard-Max Tremblay
Ryoji Ikeda
systematics [no1-1]-[no1-5] (détail), 2012. Avec l’autorisation de DHC/ART Fondation pour l’art contemporain.
Photo: Richard-Max Tremblay
Ryoji Ikeda
systematics [no2-1]-[no2-12] (détail), 2012. Avec l’autorisation de DHC/ART Fondation pour l’art contemporain.
Photo: Richard-Max Tremblay
Ryoji Ikeda
systematics [no4-1]-[no4-4], 2012. Avec l’autorisation de DHC/ART Fondation pour l’art contemporain.
Photo: Richard-Max Tremblay
Ryoji Ikeda
systematics [no1-1]-[no1-5], 2012. Avec l’autorisation de DHC/ART Fondation pour l’art contemporain.
Photo: Richard-Max Tremblay
Ryoji Ikeda
data.scan [no1-9], 2011. Avec l’autorisation de DHC/ART Fondation pour l’art contemporain.
Photo: Richard-Max Tremblay
Ryoji Ikeda
en avant: data.tron (version avancée 2), 2012; en périphérie: data.matrix [no1-10], 2009. Avec l’autorisation de dhc/art Fondation pour l’art contemporain.
Photo: Richard-Max Tremblay
Page article@23_2_i générée par litk 0.600 le mardi 9 avril 2019.
Conception et mise à jour: DIM.