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Collection > Volume 21 Numéro 2 (2011) >

Paradoxe dans la relation entre oralité et écriture musicale

René Orea Sánchez

Résumé

Paradoxe dans la relation entre oralité et écriture musicale Les notions d’oralité et d’écriture sont souvent associées dans l’imaginaire collectif à l’idée de «primitif» et «civilisé» et, par-delà, de cultures dites lettrées et illettrées, de «populaire» et «savant», d’immatériel et matériel. Dans les faits, elles ont une existence et renvoient à des pratiques certes opposées, mais complémentaires. Elles agissent à des niveaux de fonctionnement différents, soit l’auditif et le visuel. L’oral et l’écrit coexistent en musique non sans une certaine tension d’origine historique. Celle-ci est notamment entretenue par l’authenticité recherchée à travers le geste graphique et la signification qu’il faut lui accorder, souvent explicitée par le biais de l’oralité. À ce titre, le xxe siècle occidental a engendré un éclatement des langages, des techniques, des niveaux de perception et de conception des structures sonores, remettant en question la fonction et le statut de la partition, ce symbole qui apparaît comme l’aboutissement de la pensée musicale d’Occident.

L’objectif de cet article est donc d’explorer les relations entre l’oralité et l’écriture, en ayant comme point de mire les musiques contemporaines occidentales, en faisant parfois référence à des champs qui nous sont familiers et que nous aimons juxtaposer pour leurs points communs et différences: ceux de la composition et de l’ethnomusicologie.

Mots clés: oralité, écriture, paradoxes, ethnomusicologie, composition.

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Conception et mise à jour: DIM.