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Collection > Volume 15 Numéro 1 (2004) >

Entretien

Jean Lesage et Catherine Perrin

Résumé

Catherine Perrin parle d’abord des défis qui se posent pour l’interprète d’une œuvre contemporaine. Le travail avec le compositeur est une source d’inspiration importante et peut surtout suppléer à l’absence d’une tradition d’interprétation. De plus, la fréquentation du répertoire contemporain est bénéfique pour développer l’imaginaire et les réflexes d’analyse de l’interprète, ce qui rejaillira sur ses interprétations d’œuvres anciennes. Jean Lesage parle de l’importance de la notation, qui procure à l’interprète une certaine sécurité intellectuelle, une fondation solide à partir de laquelle l’imaginaire peut se déployer. Il considère que l’interprète doit toujours être conscient des enjeux liés à la forme, puisqu’il est responsable de la transmission du projet compositionnel à l’auditeur. Pour lui, il n’y a pas d’interprétation idéale. C’est d’ailleurs tout l’intérêt de travailler dans le domaine de la musique instrumentale: la possibilité qu’une œuvre se renouvelle à chaque interprétation. À cet égard, il évoque l’exemple de Glenn Gould, interprète «extrême». Ayant été lui-même interprète, Lesage ne peut concevoir la musique autrement que par l’interprétation et l’article conclut sur l’idée que l’évolution de sa pensée comme compositeur est étroitement liée au fait même que ses œuvres sont interprétées.

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