Circuit - Musiques contemporaines
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Collection > Volume 11 Numéro 1 (2000) >

Le paradoxe postmoderne et l’oeuvre tardive de Luigi Nono

Friedemann Sallis

Résumé

Cet article propose un examen des aspects problématiques qui entourent l’usage du terme postmoderne. L’œuvre tardive de Luigi Nono (1926-1990) constitue un excellent point de départ pour une telle étude. Les compositions de la fin de sa carrière, telles Omaggio György Kurtág (1983-1986) et Fragmente-Stille, an Diotima (1980), ont surpris et choqué ses collaborateurs de longue date. Les formes fragmentaires et la nature introvertie de cette musique ont créé l’impression d’une profonde rupture stylistique et technique dans le développement du compositeur. Cette apparence de rupture était vue par de nombreux observateurs comme un signe du déclin d’un certain modernisme (c’est-à-dire l’avant-garde du xxe siècle) et l’annonce de l’éclosion de nouvelles approches, dites postmodernes, de l’art et de la culture. L’auteur démontre que, d’une part, l’apparence de rupture dans l’œuvre tardive de Nono est surestimée et, d’autre part, que l’idée d’un art musical postmoderne est trompeuse dans la mesure où elle détourne l’attention des éléments de continuité dans la nouvelle musique à la fin du xxe siècle.

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