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Volume 28 Numéro 2 (2018)

Instrumentarium baroque: Précédence et créativité

Résumé

Si le passé est perçu depuis le temps présent comme point de fuite, peut-être serait-il possible de parler de synchronisme? Ce qu’il nous reste de Fra Angelico nous serait ainsi contemporain, tout en nous précédant. C’est précisément afin de prendre en compte cette perspective résolument présente sur l’ancien que le titre de ce numéro fait appel au mot «précédence», plutôt que passé. Du reste, une figure aussi incontournable de la mise au jour de l’instrumentarium baroque que Nikolaus Harnoncourt affirmait sans ambages qu’«on ne peut pas faire tourner la roue de l’Histoire à l’envers». Cela est d’autant plus vrai pour nous, dans le cadre de ce numéro de Circuit, que ce n’est guère le débat sur l’authenticité (ou non) des interprétations qui nous intéresse ici, mais bien l’enjeu de la créativité — même «absolument moderne» — qui, sans imitation fétichiste du passé, «rebondit» plutôt sur lui.

— Maxime McKinley

Les bruits produits, souvent considérés comme parasites, sont au cœur du travail sur le son de Gérard Pesson dans beaucoup de ses œuvres. Il les isole, les coupe du «beau» son de l’instrument. De même, il intègre parfois les dys- fonctionnements techniques des instruments à son écriture. […] Les glissandi réalisés au clavecin causent l’apparition du bruit des touches, notamment lorsqu’ils sont réalisés très rapidement sur les feintes. De même, les attaques rapides et piquées d’agrégats peuvent laisser entendre le bruit des sautereaux frappant le chapiteau. Enfin, la répétition très rapide de notes dans le registre extrêmement grave fait naître des sons parasites dans la vibration de la corde.

— Adèle Gornet

Sommaire

128 pages. ISSN 1183-1693. ISBN 9782924894026.

Page doc@ générée par litk 0.600 le mardi 4 septembre 2018.
Conception et mise à jour: DIM.