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Volume 28 Numéro 3 (2018)

Engagements sonores: Éthique et politique

Numéro dirigé par Luis Velasco-Pufleau

Résumé

Il s’agit d’étudier comment la création musicale s’inscrit au sein de processus singuliers qui font appel à une réflexion éthique qui a pour but la recherche du bien commun et de la justice sociale. Cela n’a rien à voir avec une volonté de soumettre les œuvres et les pratiques musicales à une évaluation utilitariste ou à un jugement moral. Ces processus montrent plutôt des façons particulières de s’engager dans une situation, de lui être fidèle en traitant «le possible de cette situation jusqu’au bout», c’est-à-dire de faire «advenir, dans la mesure du possible, ce que cette situation contient d’humanité affirmative». Ainsi, d’après Alain Badiou, le but de l’engagement éthique est de contribuer à faire advenir des «possibles encore inexplorés».

— Luis Velasco-Pufleau

Pour la toune «Pourquoi ils coupent les pauvres?», j’ai enregistré une femme aux nouvelles, en colère contre les injustices. Son cri du cœur m’a foudroyé. [Michel] Chartrand, j’ai pris ça sur un enregistrement d’un spectacle de solidarité syndicale. Du moment que tu associes le manifeste d’un groupe considéré comme terroriste avec la voix de René Lévesque lors de la défaite du référendum de 1980, ou bien Charles de Gaulle affirmant «Vive le Québec libre» juste avant [Maurice] Duplessis qui crache sur les Iroquois… Tu poses des questions qui font mal. Et pis y’a pas de réponses évidentes. Chaque personne peut trouver les siennes. Richard Desjardins a répondu à la devise du Québec «Je me souviens» en écrivant «Qui se souvient?», où il parle de l’extermination des peuples autochtones.

— René Lussier

Sommaire

117 pages. ISSN 1183-1693. ISBN 9782924894040.

Page doc@ générée par litk 0.600 le jeudi 13 décembre 2018.
Conception et mise à jour: DIM.