» Vimeo
» Facebook
» Twitter

Achetez ce numéro en ligne [Comment?]


Téléchargez ce numéro via Érudit (Abonnement requis)

Collection > Volume 27 Numéro 2 (2017) > Cahier d’analyse >

La joie de la matière (les parallèles se touchent…)
Circuits parallèles, de Nicolas Gilbert

Michel Gonneville

Résumé

Bien que d’une écriture instrumentale en apparence conventionnelle, loin des techniques de jeu alternatives, Circuits parallèles du compositeur montréalais Nicolas Gilbert entraîne l’auditeur dans une riche aventure formelle, basée sur la perception d’éléments clairement définis et réitérés, mais aussi constamment recontextualisés et renouvelés. Au sein de choix compositionnels parfois éclectiques, comme le langage qui en résulte, la série dodécaphonique laisse une marque profonde, et certaines techniques numériques et distributionnelles qui lui sont reliées maintiennent ce métathématisme dans une tension fertile entre rigueur d’une part, et une expressivité, une animation ludique et une force dramatique remarquables d’autre part.

Mots clés: analyse musicale, dodécaphonisme, Circuits parallèles, Nicolas Gilbert, Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ).

Extrait sonore

Notre site propose un complément sonore à cet article. Plugiciel Flash requis.

  • Circuits parallèles

Note: Ce document est une exclusivité web, disponible uniquement sur ce site.

Pour appréhender pleinement les éléments de cette analyse, le lecteur est invité à consulter la partition de Circuits parallèles avec de nombreuses annotations analytiques et écouter l’enregistrement de la création de l’œuvre par l’ensemble de la SMCQ dirigé par Walter Boudreau (24 avril 2008, Salle Pierre-Mercure, Montréal).

Page article@27_2_06.1 générée par litk 0.600 le lundi 13 novembre 2017.
Conception et mise à jour: DIM.