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Collection > Volume 17 Numéro 2 (2007) > Dossier thématique >

L’odyssée musicale afrocubaine
Entre art et politique, entre nationalisme et panaméricanisme

Leiling Chang

Résumé

À Cuba, les premières décennies du xxe siècle montrent un contexte social et culturel des plus intéressants pour l’historien, ceci dû à plusieurs facteurs: la société cubaine affronte une nouvelle situation démographique après l’abolition de l’esclavage et le conséquent déplacement de la population africaine esclave vers les villes; la naissance de la république de Cuba, à la fin de la colonisation espagnole, est marquée par une forte dépendance des États-Unis; des mouvements d’avant-garde politique et culturelle mènent une lutte sans répit contre les esprits les plus traditionalistes; le monde politique est des plus controversés, entre la corruption, l’assassinat des étudiants universitaires, la présence de militaires américains, entre autres aspects. Dans ce contexte a lieu l’un des plus beaux mouvements artistiques de l’histoire de Cuba: l’afrocubanisme. Ce mouvement, cherchant à revendiquer l’origine africaine de la nation cubaine, est en même temps une quête de modernité accrue et sera le point de départ de l’art cubain du xxe siècle. Parmi les figures qui marquent ce mouvement, Amadeo Roldán, compositeur, en est le pionnier et le divulgateur. Dans ses œuvres, comme dans sa poétique musicale, nous trouvons l’origine de la musique cubaine du xxe siècle, jusqu’à nos jours, ainsi que l’évidence d’une lutte plus large, panaméricaine, qui cherche modernité et universalité à partir des recherches folkloriques.

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